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 Interviews - JK Rowling : 
 

CBC/Newsworld Interview , 18 juillet 2000


Le légende veut que votre premier livre vous soit venu à l'esprit tout d'un coup.
Non, Harry est venu à moi. Poudlard est venu à moi, pas la totalité mais beaucoup des personnages sont venus un peu comme --

 

Était-ce comme une épiphanie ?
Oui, ça l'était vraiment. Je faisais un voyage en train de quatre heures. Il n'aurait pas dû durer quatre heures, mais le train avait du retard. Et Harry était là, dans mon esprit. Les habitants du château étaient là. Le cicatrice de Harry était là... C'est une chose très étrange, mais je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas parmi les écrivains. C'était comme si on m'avait donné une information et que je n'avais qu'à trouver les autres. Ce n'était pas vraiment comme si je l'inventais. Je travaillais en arrière et en avant pour voir ce qui devait s'être produit [pour en arriver à ce petit garçon].

 

Comme ouvrir un rideau pour voir ce qui --
Mais non, tout n'est pas venu à moi d'un coup. Il y a parfois des intrigues assez complexes, et ça m'a pris deux ans pour élaborer le tout comme il faut.

 

Certaines des meilleures parties sont vos idées comme le Quidditch, un jeu de balles très rapide joué sur des balais. Parlez-moi des origines du Quidditch.
Je pourrais m'étendre là-dessus. J'avais eu une dispute explosive avec mon petit ami du moment. J'écrivais les livres Harry Potter depuis environ un an, et je me suis dit qu'une des caractéristiques qui unifie toute société était le sport. Presque chaque société que l'on connaît a ses propres jeux et sports. J'avais décidé que je voulais créer un sport – puis nous avons eu cette dispute explosive. Je ne sais pas si c'est une relation de cause à effet. J'en doute. Mais je suis sortie de l'appartement et j'ai réservé une chambre d'hôtel pour une nuit, et au lieu d'être assise là et penser à cette dispute, je suis restée assise là et j'ai inventé le Quidditch.

 

Êtes-vous toujours en train de mettre des idées de côté ? Les écrivains sont toujours en train de griffonner et de dire que c'est une idée parfaite. Est-ce votre méthode?
Oui. En fait, j'ai eu une idée ce matin dans le train quand je me suis levée du lit. Soudainement, j'ai pensé : oh, c'est comme ça que je pourrais faire dans le cinq. Donc oui, c'est merveilleux quand ça arrive, quand ça vient à vous aussi simplement.

 

Certaines personnes disent que les bons personnages sont ennuyants et que les mauvais sont toujours plus intéressants. Il y a une citation célèbre au sujet de Milton et du Paradis Perdu : Dieu est ennui et le diable est intéressant.
Eh bien, Harry est bon. Et personnellement je ne trouve pas Harry ennuyant du tout. Il a ses défauts. Ron et Hermione sont des personnages très bons... mais non, la bonté ne m'ennuie pas.

 

Mais vous amusez-vous plus à écrire les personnages mauvais ? Parce que Lord Voldemort [le sinistre sorcier qui a tué les parents de Harry] est le personnage mauvais par excellence.
Oui, il est vraiment mauvais. Est-ce que ça m'amuse plus ? J'ai adoré écrire Dumbledore et il est l'image même de la bonté. Mais j'ai adoré écrire Rita.

 

Avez-vous un personnage préféré ?
En fait non, non je ne pense pas. J'ai même aimé écrire Dudley.

 

Les personnages ont leur propre vie, leur propre histoire. Les écrivains disent souvent : « J'adorais ce personnage et le moment le plus tragique de mon année a été quand j'ai dû le tuer. »
Ca va venir.

 

Savez-vous déjà qui va mourir dans les prochains livres ?
Je sais qui sont tous ceux qui vont mourir.

 

Des personnages que nous aimons et que vous aimez ?
Je tue des personnages que j'aime oui, tout à fait. C'est horrible, vous ne trouvez pas ? J'ai pleuré en écrivant la fin du quatre, pour la première fois. Ca m'a vraiment attristée.

 

Il commence par un meurtre et fini avec un deuxième. Je ne vais pas dire de qui il s'agit. Vous avez pleuré à ce moment là ?
Oui.

 

Mais dans l'avenir, c'est--
Ce sera pire.

 

Les gens aiment Ron par exemple. Les enfants pensent que vous allez tuer Ron parce qu'il est le meilleur ami du héros.
Les enfants le pensent, parce qu'ils sont observateurs et ils ont vu énormément de films où le meilleur ami du héros finit de cette façon. Donc ils pensent que moi aussi je vais faire comme ça et tuer Ron. Mais peut-être que c'est un double bluff... Je ne me suis pas assise avec une liste sur laquelle j'ai décidé d'écrire : « toi tu y passeras, toi tu y passeras, toi aussi. » Il y a une raison derrière chaque mort à chaque fois, par rapport à l'histoire. C'est pour ça que je le fais.

 

Ce livre est-il aussi adapté aux six-sept ans que Harry Potter et l'Ecole des Sorciers ?
Cela dépend de l'enfant... J'ai rencontré des mères très fières qui m'ont dit « Il a six ans et il les adore », et je me dis que moi personnellement je n'aurais pas dit « lis-le » à un enfant de six ans. Personnellement je ne le ferai pas, parce que je savais ce qui allait se passer, je savais qu'ils deviendraient plus sombres. Donc ça dépend de l'enfant. Ma fille va avoir sept ans. Elle les adore, tout simplement.

 

Même celui-ci ?
Elle ne l'a pas encore tout à fait fini.

 

C'est le livre pivot, parce qu'après ce livre tout change. Le monde entier semble subir une transformation radicale.
Eh bien, c'est la fin d'une époque. Le quatrième livre est la fin d'une époque pour Harry. Il a été très protégé jusqu'à présent.

 

Vous avez travaillé pour Amnesty International.
Oui, en effet. J'étais attachée de recherche. Mon domaine était la violation des droits de l'Homme en Afrique francophone. Ca me rendait fascinante aux dîners. Je savais tout sur la situation politique au Togo...

 

Les droits civiles deviennent un thème important dans La Coupe de Feu. Il apparaît avec Hermione et les droits des elfes.
Oui.

 

C'est une question importante.
Oui, c'était assez autobiographique. Ma soeur et moi étions comme ça quand nous étions adolescentes. Nous pensions : je suis la seule à vraiment ressentir ces injustices. Personne d'autre ne comprend ce que je ressens. Je pense que beaucoup d'adolescents passent par là.

 

En Angleterre ils appellent ça 'Right On' ou quelque chose dans ce genre. (formule désignant un engagement qui suit la vague tendance du libéralisme. ndlt)
Tout à fait. Eh bien, c'est amusant à écrire, parce que Hermione, avec les meilleures des intentions, devient assez moralisante. Je suis de tout coeur avec elle dans cette épreuve. Elle développe sa conscience politique. Je suis vraiment de tout coeur avec elle. Mais mon cerveau me dit, mais c'est quelque chose qu'on acquière en vieillissant, qu'en fait elle gaffe envers les personnes qu'elle veut justement aider. Elle les offense.

 

D'une certaine façon, elle est condescendante envers les elfes qui n'ont pas de droits.
Elle croit que c'est très facile. Ca fait partie de ce que je disais avant sur le fait de vieillir, réaliser que l'on n'a pas tout à fait autant de pouvoir qu'on ne le croit et devoir l'accepter. Puis vous apprenez que c'est difficile de changer les choses et que ça ne se fait pas en un jour. Hermione pense qu'elle va les mener à une glorieuse rébellion en une après-midi, puis elle découvre que la réalité est quelque peu différente, mais c'était amusant à écrire.

 

Ces questions concernant les relations raciales et les droits civils sont visiblement cruciaux pour vous en tant que personne.
Je pense que les enfants s'y intéressent.

 

Protégeons-nous trop souvent nos enfants de ce genre de choses ? En Amérique du Nord, nous avons le sentiment que nous nous devons de protéger nos enfants de cela.
A mon dernier voyage aux États-Unis, j'étais avec ma fille au moment de Halloween.  Nous étions dans une chambre d'hôtel, et trois émissions à la suite s'inquiétaient de savoir comment empêcher nos enfants d'avoir peur de Halloween – trois à la suite... Et je pensais : vous essayez de protéger les enfants de leur propre imagination, et on ne peut pas faire ça. C'est comme ça que l'on fait des enfants effrayés à mon avis. Vous en faites des enfants effrayés en disant « Ca ne fait pas peur. Il n'y a rien ici pour t'effrayer. » Les enfants vont avoir peur un jour et il faut qu'ils apprennent à vivre avec et y faire face... Un enfant heureux n'est pas un enfant qui n'a jamais pu faire l'expérience de la peur.

 

La peur est saine ?
Oui la peur est saine. C'est un réflexe de survie... Imaginons qu'un enfant atteigne l'âge de 14 ans sans jamais avoir eu peur, ce sera une expérience destructrice pour ce garçon ou cette fille la première fois qu'il ou elle ressentira la peur. C'est quelque chose qu'il faut apprendre.

 

De quoi devrions-nous protéger nos enfants alors ?
Nous essayons de les protéger de nos propres peurs je pense, et ce n'est pas sain. Ce n'est pas une bonne chose.

 

De quoi est-il bon de les protéger ?
Évidemment, nous voulons qu'ils soient physiquement en sécurité. C'est un instinct très naturel... Ma réaction avec ma fille envers un livre ou un film effrayant serait de le regarder et d'en parler avec elle, d'être avec elle quand elle en fera l'expérience. Mais comprenez-moi bien. Il y a des choses auxquelles je ne veux pas exposer ma fille de sept ans. Il y a certaines choses c'est sûr, comme le sexe explicite. Elle est bien trop jeune. Ce serait comme donner à un enfant de sept ans un revolver chargé et lui dire de jouer avec. Je ne veux pas non plus qu'elle regarde des films où tout le monde se fait sauter la cervelle dans tous les sens.

 

Il est difficile de tracer la limite là, non ? Parce quelqu'un pourrait lire votre livre et dire qu'il y a des meurtres --
Les gens meurent, mais est-ce que vous vous en souciez quand ils meurent ? Avez-vous vraiment la notion d'à quel point il est mal de prendre la vie de quelqu'un ? Oui, je pense que dans mon livre on s'en rend compte. J'ai un très grand respect pour la vie humaine. Je ne pense pas que vous lirez les morts dans mon livre et penserez, bon eh bien il est parti, tanpis. Pas du tout. Je pense qu'il est très simple de voir à qui va ma sympathie. Et là je m'occupe d'un méchant qui tient la vie de l'homme en une estime incroyablement basse... mais vous avez raison, je sais où tracer la limite. D'autres personnes la traceront ailleurs et ne seront pas d'accord avec moi.

 

Il y a ce mythe selon lequel vous êtes la maman qui vit d'allocations dans un appartement non chauffé d'Edimbourg. Vous griffonnez Harry Potter deux heures par jour.
Sur des serviettes en fait. Un journaliste américain m'a demandé : « Est-ce vrai que vous avez écrit tout le premier roman sur des serviettes ? » J'ai été tentée de répondre « Sur des sachets de thé, j'avais l'habitude de les garder. »

 

Quelle est la vraie histoire ?
Comme presque tout ce qui paraît dans la presse, il y a une part de vérité et une part d'exagération importante.

 

Mon Dieu ! [Rire]... Étiez-vous au chômage ?
Oui.

 

Viviez-vous dans un appartement non chauffé ?
Non. Nous avions du chauffage. Oui, nous avions du chauffage. Nous avions des souris aussi... pendant six mois j'ai vécu exclusivement grâce aux allocations. C'était horrible. J'avais trouvé un travail de secrétaire à temps partiel. Je veux dire, vraiment en temps partiel, seulement deux heures par semaine. Mais à ce moment-là, la loi stipulait que l'on ne pouvait gagner seulement 15 livres par semaine en plus de l'allocation ce qui ne vous rend pas vraiment plus riche... Puis je suis retournée à l'université pour avoir un diplôme d'enseignement, ce qui me permettrait d'enseigner le français en Écosse. Nous étions toujours sans le sous, mais nous ne vivions plus entièrement grâce aux allocations comme j'avais une bourse. Et après ça, même si je touchais en partie de nouveau des allocations pendant un moment, parce que je n'avais pas un travail d'enseignant à temps-plein, nous n'étions plus aussi pauvres que nous avions dû l'être pendant les 18 premiers mois à Edimbourg.

 

Jo, pourquoi avoir décidé d'écrire à cette période ? La plupart des mères célibataires qui sont désargentées veulent gagner de l'argent. Elles oublient leur ambition d'écrire, elles oublient leur rêve. Elles doivent être un peu plus pratiques.
Eh bien, je me sentais coupable de continuer à écrire en fait, très coupable... Je pensais : peut-être devrais-je simplement déménager. Peut-être devrais-je retourner à Londres, où je vivais avant, et y trouver un travail d'enseignant à temps-plein et abandonner ça. Je me demandais : étais-je en train de chercher l'impossible et de sacrifier le bien-être de ma fille – enfin non, pas son bien-être, parce qu'elle était une petite fille très heureuse. Mais peut-être aurait-elle pu avoir plus de jouets.

 

Aviez-vous l'impression d'être une mauvaise mère ? Vous êtes désargentée et soudain vous avez cet enfant.
Je me sentais très en colère. Je ne sais pas si j'avais le sentiment d'être une mauvaise mère. Et pourtant, en même temps j'étais fière de moi, et c'est la vérité. Et il y en aura qui regarderont cela, des femmes qui sont exactement dans la situation dans laquelle je me trouvais. Je voudrais leur dire : « Je ne regarde pas qui j'étais à ce moment-là en pensant 'quelle perdante'. » Je regarde qui j'étais alors et je suis très fière, parce que je faisais le travail de trois personnes. J'étais payée pour mon travail. J'étais le seul soutien financier de la famille, et j'étais mère et père. Si quelqu'un pense que c'est facile, qu'il essaie donc. Et j'écrivais un livre.

 

Maintenant on dit de vous que vous êtes recluse – que la presse vous est montée à la tête et que vous dites à présent « plus d'interviews. »
Cela ne me dérange pas. Ca me fait rire, ça me fait vraiment rire. Ca fait rire mes amis. Je ne suis pas recluse. Il y a deux raisons pour lesquelles je n'ai pas donné beaucoup d'interviews récemment. L'une est que je voulais travailler. Une interview me prend toute une demi-journée de travail et je travaillais dix heures par jour sur ce livre. Je ne pouvais pas me permettre de donner de ce temps. Je préférais écrire mon livre. Et l'autre raison, que les gens ont tendance à oublier, est que je suis toujours une mère célibataire. Apparemment on s'attend à ce qu'une fois que vous avez de l'argent, vous allez confier votre enfant à un bataillon de nounous puis vous partirez pour faire ce que vous voulez. Eh bien, le fait est que je veux élever ma fille et cela implique donc que je veuille passer du temps avec ma fille. Et je ne pourrais en aucune façon faire cela si je fais des tournées promotionnelles dans chaque pays qui me publie. Donc c'est pour des raisons prosaïques que j'ai gardé un profil relativement bas dernièrement.

 

Et pourtant nous voilà dans ce train et à chaque arrêt des centaines d'enfants et de parents montent...
C'est quand même la partie agréable. J'aime vraiment, vraiment, rencontrer les enfants, parce que c'est comme l'enseignement mais sans la douleur, vous voyez. J'étais professeur et j'aimais enseigner. Rencontrer des tas d'enfants dans le contexte actuel est amusant. Je n'ai pas à faire de discipline. S'ils veulent se rebeller, je peux me joindre à eux si je veux. C'est amusant. Je ne m'étais jamais attendue à être dans les journaux. L'ambition que j'avais pour ces livres était que l'on en fasse la critique. Beaucoup de livres pour enfants n'ont même jamais de critique littéraire – qu'elle soit bonne ou mauvaise. Personnellement, non, je ne m'étais jamais attendue à être dans les journaux, donc c'est une expérience assez étrange quand ça vous arrive.

 

Les gens demandent toujours si la célébrité nous change. Vous protégez-vous du changement ? Comme vous le dites, vous voulez toujours être une maman célibataire, mais comment  pouvez-vous continuer à vivre votre vie normalement maintenant que tout le monde vous connaît ?
En fait, je ne suis pas quelqu'un que l'on reconnaît vraiment. Je n'ai aucun problème à aller quelque part ou à faire des choses normales, les gens ne me reconnaissent pas beaucoup, vraiment. Aux rares occasions où on me reconnaît les gens sont extrêmement gentils. Il ne m'est jamais arrivé de voir quelqu'un venir vers moi en public et me dire quelque chose de désagréable, c'est plutôt le contraire. Donc il est tout à fait possible de continuer à mener une vie normale. Et je vous en prie Seigneur, faites que ça ne change pas. Parce que vous savez, je n'aimerais vraiment pas le contraire. Je  détesterais ça en fait.

 

Le fait que vous écriviez dans des cafés est assez connu. Pouvez-vous toujours écrire dans des cafés ?
Oui. Personne ne me dérange. Personne ne me dit : « Je pourrais avoir votre autographe ? Êtes-vous en plein milieu d'une phrase formidable ? »

 

Y'a-t-il une différence entre la réaction américaine et la réponse britannique ? En Amérique, vous êtes une célébrité, et les Américains traitent peut-être leurs célébrités d'une manière différente de celle des Anglais.
Je n'aime pas l'idée d'être une célébrité.

 

N'est-ce pas naïf de prétendre que vous n'en êtes pas une ?
Dans une certaine mesure c'est réaliste, parce que les enfants ne viennent pas pour me voir moi en tant que tel. Je pense que je pourrais être un homme, une femme, âgée, jeune; du moment que j'aie écrit les livres ils seront intéressés de voir qui a écrit les livres Harry Potter, mais ça ne se rapporte pas à moi personnellement. Je sais très bien que je ne suis pas l'attraction, vous savez, à quoi je ressemble ou comment c'est de me parler. Ils sont juste curieux de découvrir qui a écrit les livres. Donc j'espère et je crois que les livres sont l'attraction et non pas moi personnellement.

   

 

Interview traduite par Célia pour UHP

 

 
 

 

 

 


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