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 Interviews - JK Rowling : 

 

Entertainment Weekly Interview , 7 septembre 2000

 

En un jour normal, ce train est appelé The Queen of Scots (La Reine d'Ecosse. Ndlt). Aujourd'hui il est appelé le Poudlard Express, le train qui emmène Harry Potter à Poudlard, Ecole de Sorcellerie, et au moment présent il est stationné dans la gare de Perth, à une heure et demi d'Edimbourg en Ecosse. Des nuages de vapeur semblables à du coton s'élèvent de sa locomotive, un spectacle bien pittoresque pour les centaines d'enfants qui attendant derrière une barrière de fortune numérotée 9 3/4. Tout ceci serait bien mignon s'il n'y avait pas un hurlement qui accompagnait tout cet air chaud, un sifflement strident de plus en plus intense qui obligeait la foule toute entière à se boucher les oreilles,  alors que tous fixent avec de gros yeux l'infernale machine, se demandant si elle s'arrêterait un jour.

Et puis elle s'arrête. Et une porte s'ouvre. 

A l'intérieur, la voilà à son dernier arrêt de la campagne britannique de promotion menée à la vapeur de Harry Potter et la Coupe de Feu, le quatrième de sa série de livres sur le plus extraordinaire des jeunes sorciers, J.K. Rowling, 35 ans, est assise sur le bord d'une table et accueille une ribambelle d'enfants chanceux aux visages figés et blancs d'excitation. « Bonjour, vainqueur de la compétition » dit la fausse monarque aux cheveux blond foncé qui porte des blue jeans, un petit sourire chaleureux rempli d'affection pour eux, ses sujets. Les assistants des Editions Bloomsbury en font poser un avec elle pour une photo. « Bien, » lui dit Rowling d'un air de conspiration en signant son livre, « fais comme si tu étais ravi de me voir. »

Il n'a pas besoin de faire semblant. Mais c'est tout ce qu'elle peut faire pour faire croire que tout ceci n'est pas aussi terriblement impressionnant que ça l'est en vérité. Comme elle l'a dit au cours d'une conversation d'une heure entre Edimbourg et Perth : « Vous pourriez devenir fou à trop y penser. »

 

Comment vous êtes-vous sentie avec toute cette agitation marketing autour de « La Coupe » ?
Le marketing avait pour message « N'abandonnez pas le livre. » Et ce n'était même pas un stratagème marketing. C'est venu de moi. Ce livre était le résultat de 10 années de travail et quelque chose de très important par rapport à l'évolution de mon intrigue se produit à la fin, et qui met fin à une époque; les trois livres restants sont une époque différente dans la vie de Harry. Si les lecteurs avaient su cela, le livre n'aurait en aucun cas été aussi plaisant à lire.

 

Vous avez passé beaucoup de temps sur le titre aussi.
Le problème du titre était beaucoup plus prosaïque : j'ai changé deux fois d'avis à son sujet. Le titre à partir duquel j'ai travaillé était "Harry Potter and the Doomspell Tournament." (que l'on pourrait comprendre comme « Harry Potter et le Tournoi du Maléfice du Destin ». ndlt) Puis j'ai changé "Doomspell" pour "Triwizard Tournament." (« Tournoi des Trois Sorciers. ndlt) Puis j'hésitais entre « Coupe de Feu » et « Tournoi des Trois Sorciers ». A la fin, j'ai préféré « Coupe de Feu », parce qu'il renvoie un peu à la « Coupe du Destin », qui est le thème du livre.

 

Etait-ce le livre le plus difficile que vous avez eu à écrire jusqu'à présent ?
Oui, facilement.

 

Pourquoi ?
Pour les trois premiers livres, mon plan n'a jamais échoué. Mais j'aurais dû passer l'intrigue du quatre au microscope. J'ai écrit ce que je pensais être la moitié du livre quand « Aah ! » Une faille immense en plein milieu de l'intrigue. J'ai dépassé mon délai de deux mois. Et toute la médiatisation des livres était devenue tellement plus élevée depuis le troisième livre; il y avait un sorte de pression extérieure.

 

Et en quoi consistait cette faille au juste ?
J'ai dû enlever un personnage. Eh oui : « le personnage fantôme de 'Harry Potter'. » C'était une cousine Weasley [de la famille de Ron Weasley, le meilleur ami de Harry]. Elle avait la fonction que Rita Skeeter [une journaliste curieuse minable] occupe désormais. Depuis le départ, Rita devait être dans les livres, mais je l'ai modifiée, parce que j'avais besoin d'une certaine source d'informations en dehors de l'école. A l'origine, cette fille occupait ce rôle.

 

Est-ce que la 'minable' Rita reflète la vision que vous avez des médias ?
Non, mais quand je suis arrivée au moment de l'écriture où je devais présenter Rita, j'ai hésité, parce que je me suis dit que les gens allaient penser qu'elle était ma réponse à ce qui m'était arrivé. Mais je pense en effet que je me suis bien plus amusée à écrire Rita après cela, que si ça ne m'était pas arrivé. Rita reviendra.

 

La taille de ce livre -- 734 pages (dans la version anglaise. Ndlt). C'est presque deux fois plus que le plus long des livres que vous aviez écrit jusqu'à présent.
« Mais qu'est-ce qu'elle fait ? »

 

Exactement. Expliquez-nous.
J'ai su dès le départ qu'il serait le plus long des quatre. Il fallait une préparation correcte aux événements de la fin. C'est une intrigue complexe et on ne peut pas développer rapidement une intrigue aussi complexe, sinon tout le monde s'y perdrait.

 

Ce livre est comme une épopée en grand écran, avec la Coupe de Quidditch, l'arrivée d'école rivales, le Tournoi des Trois Sorciers, la bataille à la fin...
Tout est à plus grande échelle.

 

C'est intentionnel ?
Oui. C'est symbolique. Les horizons de Harry s'élargissent littéralement et métaphoriquement alors qu'il grandit. Mais il y a aussi des endroits du monde que j'imaginais depuis si longtemps, et sur lesquels j'ai réfléchi si longtemps, que nous n'avons pas encore explorés, et c'est merveilleux. Ca arrivera dans le livre cinq aussi, nous entrons dans une aire complètement nouvelle, physiquement, une aire que vous n'avez encore jamais vue, dans le monde de la Magie.

 

Verra-t-on un jour Harry en Amérique ?
C'est peu probable. Le champ de bataille pour le moment est l'Angleterre. On m'a demandé l'autre jour « Au vu de l'énorme succès que remportent vos livres en Amérique, allez-vous introduire des personnages américains ? » Et j'ai pensé : c'est vraiment idiot. Je ne vais sûrement pas chambouler dix années d'élaboration méticuleuse dans l'espoir de rallier quelques lecteurs supplémentaires. Les enfants américains n'ont pas besoin de voir un personnage américain comme prime. C'est un nouvel exemple de personnes qui sous-estiment gravement les enfants.

 

L'un des thèmes les plus importants de la « Coupe » est le sectarisme. Il a toujours été présent dans vos livres, avec ce personnage qui ressemble à Hitler : Lord Voldemort, et ses partisans, qui ont des préjugés contre les Moldus (ceux qui n'ont pas de pouvoirs magiques). Dans le quatrième livre, Hermione essaie de libérer les elfes qui travaillent dans l'école, et qui ont été des esclaves tellement longtemps qu'ils ne désirent plus rien d'autre. Pourquoi voulez-vous explorer ces sujets ?
Parce que le sectarisme est probablement une des choses que je déteste le plus. Toutes formes d'intolérance, toute cette idée de « ce qui est différent de moi est nécessairement mauvais. », j'aime vraiment explorer l'idée selon laquelle la différence est égale et bonne. Mais il y a une autre idée que j'aime explorer aussi. Les groupes oppressés ne sont pas, de manière générale, des gens qui se serrent les coudes – non, tristement ils se divisent en quelque sorte entre eux et se battent comme des forcenés. C'est la nature humaine, donc c'est ce qu'on voit dans le livre. Ce monde de sorciers et de sorcières, ils sont déjà en autarcie, puis ils ont formé un détestable ordre hiérarchique entre eux.

 

Vous ne pensez pas que c'est un peu dur pour des enfants ?
Ce sont des choses auxquelles un nombre très important d'enfants de cet âge commencent à penser. C'est très amusant d'écrire à ce sujet, mais d'une manière très allégorique.

 

Les livres reflètent-ils vos propres opinions politiques ? En Amérique, certains diraient que vous êtes de gauche.
C'est tout à fait le contraire pour la presse britannique; on m'a dit hier que j'étais une Eurosceptique (L'Eurosceptisme est une caractéristique qui revient souvent chez les Conservateurs, la droite britannique. Ndlt.) En fait, je me suis réveillée à 2h du matin aujourd'hui, je suis allée à la cuisine prendre un verre d'eau et je me suis dit : « Je sais pourquoi ils ont dit ça – ils n'ont pas fini le livre. » Tout à la fin, Dumbledore dit « Les différences de langage et de culture ne sont rien si nous partageons les mêmes objectifs et si nous restons ouverts aux autres. » C'est mon opinion. C'est très inclusif, et oui vous avez raison : je suis de gauche.

 

Mais mettez-vous vos convictions politiques dans ces livres, ou est-ce nous qui interprétons ?
Il y a une certaine quantité de politique dedans. Mais je pense aussi que chaque lecteur va apporter sa propre expérience à la lecture du livre. Les gens qui envoient leurs enfants dans des pensionnats ont l'air de penser que je suis de leur côté. C'est faux. Ceux qui pratiquent la Magie Wicca pensent que je suis aussi une sorcière. C'est faux.

 

Vous faites référence à ce qui est sombre dans vos livres, et il y a eu beaucoup de débat et même d'inquiétude à ce sujet.
Vous avez le choix quand vous allez introduire un personnage très mauvais. Vous pouvez équiper un type avec un paquet de munitions, lui mettre un Stetson noir sur la tête et dire « C'est un méchant. Tuez-le. » J'écris au sujet des différentes formes que prend le Mal. Vous avez Voldemort, un psychopathe déchaîné, dénué des réponses humaines normales aux souffrances des autres, et il EXISTE des gens comme lui dans le monde. Mais après vous avez Queudver, qui par lâcheté va se terrer dans l'ombre du plus puissant. Ce qui est très important pour moi, c'est quand Dumbledore dit que vous devez choisir entre ce qui est juste et ce qui est facile. C'est la base des trois livres suivants. Chacun d'entre eux devra choisir, parce que ce qui est facile n'est pas toujours ce qui est juste.

 

Il y a une scène dans « La Coupe » où Cédric, qui est en compétition avec Harry dans le Tournoi des Trois Sorciers, est tué par Voldemort, et à la fin, Dumbledore doit choisir entre informer les élèves de ce drame, ou garder cette information pour lui. Il choisit de leur dire.
La décision de Dumbledore, c'est moi à 100 pour cent. Ca aurait été une insulte à la mémoire de ce garçon de ne pas dire la vérité. Mais dire la vérité a des conséquences. Les gens ne sont pas habitués à la vérité, particulièrement de l'entendre de la part d'organes d'autorité. J'ai détesté tuer Cédric, d'ailleurs, j'ai vraiment détesté faire ça.

 

Il y a d'autres scènes de violence horrifiante aussi, comme quand Queudver ouvre le bras de Harry pour prendre le sang grâce auquel Voldemort reviendra à la vie. C'est très dérangeant.
Oui, c'était dur, je suis d'accord avec vous.

 

N'avez-vous jamais pensé « Peut-être devrais-je atténuer » ?
Non. Je sais que ça peut paraître un peu brutal, mais non, je n'ai jamais pensé ça. L'important est que j'écrive l'histoire que je veux écrire. Je n'ai jamais écrit les livres en pensant les cibler pour un groupe d'enfants de huit ans. Je dois continuer à raconter l'histoire de la façon selon laquelle je veux la raconter. Je n'aime pas du tout l'idée d'enfants en pleurs et je ne nie certainement pas que c'est effrayant. Mais c'est censé être effrayant ! Et si vous ne montrez pas à quel point ça fait peur, vous ne pouvez pas montrer que Harry est incroyablement courageux. Il est vraiment courageux, et il accomplit, je pense, l'une des choses les plus courageuses de ce livre : il ne peut pas sauver Cédric, mais il veut sauver le corps de Cédric pour éviter aux parents de Cédric une douleur supplémentaire. Il veut ramener le corps et le traiter avec respect.

 

Sauver le corps de Cédric m'a fait penser au triangle Hector-Patrocle-Achille dans L'Hiliade.
C'est venu de là. Ca m'a vraiment, vraiment, VRAIMENT bouleversée quand je l'ai lu à l'âge de 19 ans. L'idée de profaner un corps, c'est une idée très ancienne... Je pensais à ça quand Harry a sauvé le corps de Cédric.

 

Et après ça vous achevez émotionnellement vos lecteurs avec cette scène où les parents assassinés de Harry sont tirés hors de la baguette de Voldemort. J'étais en larmes.
Moi aussi. C'était la première fois que je pleurais en écrivant un livre Harry Potter. Ca m'a rendue assez triste.

 

Alors que vos fans sont de plus en plus nombreux, et peut-être même de plus en plus jeunes, ressentez-vous une responsabilité sociale, une responsabilité vis-à-vis de leur sensibilité ?
Je ne peux pas écrire pour faire plaisir aux autres. Je ne peux pas. Lorsque j'aurais fini le septième livre, je veux pouvoir me regarder dans la glace et me dire : je l'ai fait comme j'avais prévu de le faire. Si je perds des lecteurs en cours de route, je ne vais pas aller faire la fête, mais je me sentirais beaucoup plus mal si je savais que je m'étais permis d'écrire quelque chose de différent. Pourtant, il y a des parents qui viennent me voir et me disent « Il a 6 ans et il a adoré votre livre ! » Et j'ai toujours pensé : « Eh bien, c'est génial, mais je sais ce qui se prépare, et je pense que 6 ans c'est un peu trop jeune. » J'ai toujours ressenti ça. En ce qui concerne ma fille et « La Coupe de Feu », je lui fais la lecture. Elle est assez en avance en lecture pour son âge, mais je lui ai dit : « Celui-là, je vais te le lire. Il fait peur et je veux être là avec toi, et après nous pourrons en parler ensemble. »

 

Qu'est-ce que votre fille [Jessica, 7 ans] pense de Harry Potter ?
J'avais toujours dit que je ne lui lirai pas  les livres avant qu'elle ait 7 ans, et je pense que 7 c'est déjà pousser un peu. Mais j'ai dérogé à la règle. En fait, je lui en ai fait la lecture quand elle avait 6 ans. Vous voyez, elle a commencé l'école et les enfants lui demandaient des choses sur le Quidditch etc. Elle n'avait pas la moindre idée de ce que ça pouvait être et je me suis dit : « Je l'exclue de cette part importante de ma vie, et ça en fait une étrangère. » Donc je lui ai lu les livres et elle est devenue complètement accro à Harry Potter !

 

Est-ce que Jessica détient le scoop sur ce qui va se passer après ?
Non non non non non ! Et les enfants de son école viennent et me demandent : « Est-ce que Jessica sait ce qui se passe dans le quatrième livre ? Est-ce que Jessica connaît le titre du livre quatre ? » Et je n'arrête pas de dire : « Non ! Ce n'est pas la peine de la kidnapper en l'emmenant au fond de l'abri à vélos, et de la torturer pour avoir des informations. »

 

Du jour au lendemain, vous passez d'une success story à gardienne d'un monde mythique, un monde qui est sur le point d'être retranscrit dans des films et du merchandising. Comment le ressentez-vous ?
C'est inquiétant. Je suis nerveuse. Parce que je me bats bec et ongles – et les gens doivent me croire, parce que c'est la vérité – je me bats pour maintenir la pureté de ce monde. C'est à ça que je suis occupée pour le moment, essayer de m'assurer que quand des objets sortiront avec le nom Harry Potter dessus, ce seront vraiment des objets Harry Potter et non pas une pâle imitation.

 

Avez-vous une sorte de contrôle sur ce que Warner Bros fait avec Harry Potter ?
Selon ce qui est dans mon contrat, puis-je les empêcher de faire quelque chose ? Non. Mais ils ont été très gentils en me permettant de donner mon avis, et on m'a posé beaucoup de questions, alors que je ne m'étais jamais attendue à ce qu'on me les pose.

 

Comment c'était, d'avoir affaire à Hollywood ?
C'était à l'idée de rencontrer Steve Kloves, qui écrit le script, que j'étais la plus nerveuse, de loin. J'étais tout à fait prête à le détester. Il était celui qui allait mutiler mon bébé. La première fois que je l'ai rencontré, il m'a demandée : « Vous savez qui est mon personnage préféré ? » Et je me suis dit « Il va dire Ron. » C'est tellement facile d'aimer Ron – mais tellement évident. Mais il a dit « Hermione. » J'ai fondu.

 

Avez-vous l'intention de venir aux États-Unis ?
Il est possible que j'y aille plus tard dans l'année. J'adore aller aux États-Unis.

 

Qu'aimez-vous au sujet des États-Unis ?
Eh bien, qu'est-ce que je n'aime PAS ? Je suis vraiment, vraiment, vraiment, tombée amoureuse de New York. A la première séance de dédicace que j'y ai faite, le premier garçon qui est arrivé à moi dans la queue m'a tendu la main et m'a dit « YOU ROCK! » (Cette expression n'a pas d'équivalent direct en français, on pourrait le comprendre comme 'tu gères !' ou quelque chose comme ça. Néanmoins, on entend de plus en plus cette expression être utilisée par des français, je l'ai donc laissée. Ndlt.) J'ai trouvé ça génial, mais je me suis entendue répondre d'une manière tellement British quelque chose comme : « C'est très gentil à toi, merci beaucoup. » Puis il y a eu cette femme à Los Angeles, elle m'a dit : « JE SUIS TELLEMENT HEUREUSE QUE VOUS SOYEZ RICHE ! » Je vous le dis, je n'ai jamais entendu ça en Angleterre. Ici c'est « Félicitations. »

 

Interview traduite par Célia pour UHP

 

 

 
 

 

 

 


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