Accueil
  Webmaster & Equipe
  Grimoire d'or
  Forum Alohomora
  Top Sites
  Affiliés
  Portkey HP Links
  Gazette du Sorcier
  UHP Interactif (RPG)
  UHP, le site
  Boutique
  Contact
 
 
  Sa biographie
  Album Photos
  Interviews
  JKRowling.com
  Tiroir Secret
  Le grimoire de Jo
  Tome 1
  Tome 2
  Tome 3
  Tome 4
  Tome 5
  Tome 6
  Tome 7
  Autres Livres
  Illustrations
  Traductions
  Citations
  École des Sorciers
  Chambre des Secrets
  Prisonnier d'Azkaban
  Coupe de Feu
  Ordre du Phénix
  Prince de Sang-Mêlé
  Les acteurs
  Équipe & réalisation
  Musique des films
  Doublage de voix
  Encyclopédie
  Chronologie
  Dictionnaires
  Analyses
  Rumeurs, révélations
  HP dans le monde
  Magazines
  Sondages
  Parodies
  Jeux Vidéos
  Produits Dérivés
  Parc d'attractions
  Pottermania & Cie
  Galeries
  Vidéos
  Sons
  Jeux
  Wallpapers
  Avatars
  Goodies
  Fan Art
  Fan Fiction
  Humour de Fans
  Clips de Fans
  Autres créations
  Le coin des Fans

 

 Interviews - JK Rowling : 
 

Interview avec Johann Kathleen Rowling et Steve Kloves (scènariste), sortie DVD de la Chambre des Secrets. 11 avril 2003.

 

Et bien, pour adapter une histoire comme Harry Potter de la page à l’écran, le point de départ est votre roman originel, bien évidemment écrit par vous : J. K. Rowling. Et le script est basé sur ce roman, mais est écrit par un scénariste, vous Steve Kloves. Pouvez-vous expliquer, tous les deux, comment vous avez travaillé ensemble pour produire le script final, parce ce doit être très, très différent d’écrire un livre et d’écrire un film.

Steve : Oui, en fait, j’ai juste… volé ce qu’elle a écrit de mieux, pour la majeure partie...

JKR : *rit* Oui, et je ne le poursuis pas en justice !

Steve: *rit* Je pense qu’en fait, ce qui a toujours était génial à propos de Jo est que… depuis le début elle m’a donné une formidable liberté d’action, mais quand on se retrouve au milieu d’une série comme celle-là il est important que je parle avec Jo tout au long de la réalisation et que je lui demande au-delà de simples conseils, de certaines séquences etc., « mais suis-je sur la bonne voie ? » et Jo a toujours était très bonne pour ça. Elle a été très claire sur le fait qu’elle ne me dira pas ce qui se passera, mais elle me dira si je suis un mauvais chemin…

JKR: Je pense que j’ai donné à Steve beaucoup plus d’informations… -probablement- qu’à n’importe qui d’autre, ce que je ne devrais peut-être pas dire… à l’écran, pour ne pas qu’un enfant le torture pour ça ! On a vraiment besoin de lui. Oui, j’en ai peut-être plus dit à Steve que je ne le devrais, parce qu’il a besoin de savoir. Et ça a été incroyablement gênant parce qu’il me demandait : « On ne pourrait pas enlever ça ? » ou « Je voudrais faire ça » et je répondais « Et bien non… parce que… tu vois dans le tome six… une chose se passera pour laquelle tu as besoin de ça. » et je pouvais le sentir à la fin des e-mails, vous savez, en train de crier : « euh… tu… ne veux… pas… meeee… leeee diiiire… pourquoiiiiii… » Donc je lui ai dit certaines choses ! Mais il est très bon aux devinettes aussi. Je pense qu’il a deviné plus vite que n’importe qui d’autre.

 

Est-ce frustrant de travailler ainsi dans l’ignorance de tout cela, Steve ?

Steve: Et bien oui c’est frustrant, parce que tu voudrais savoir… Quand vous écrivez quelque chose sur un personnage, vous avez envie de savoir comment il va évoluer…

JKR: Je te le dirais uniquement si tu étais sur ton lit de mort !

Steve: *Rit* C’est… c’est bon à savoir.

JKR: Mais tu n’en as pas besoin pour le moment !

Steve: Et bien… je suis en train de… mourir… Tu sais, c’est juste que ça va prendre un peu de temps, heureusement ! Mais je trouve que c’est frustrant… Il s’agit de détails et de la magie de ces détails et je pense que lire les livres est une expérience fabuleuse.

 

Et le livre est tellement riche de ces détails. Pourriez-vous nous dire comment vous décidez de ce qui est retenu et de ce qui est écarté ?

Steve : En fait je suggère juste à Jo : « Tu as l’air d’insister davantage sur celui-ci plutôt que sur les autres détails… » Parfois j’ai tout faux, mais souvent elle acquiesce et dit : « Oui, ça va jouer un rôle. » Et il y a une chose dans la Chambre que Jo indique et qui va être importante pour la suite. Le plus difficile pour moi tient du fait que j’écris une histoire dont je ne connais pas la fin. Je ne vais pas vous mentir, il m’arrive de passer du temps à l’imaginer moi-même, et je suppose même que je vais réussir à trouver une fin ! C’est juste que j’écris une histoire sur plus de dix ans et je dois attendre, vous voyez, et espérer que Jo va vraiment laisser échapper quelque chose et me le révéler.

 

Dans ce film nous avons vu les enfants évoluer par rapport au premier, pourriez-vous nous parler des relations entre Harry, Ron et Hermione et comment elles se développent de film en film ?

JKR: Je pense qu’elles se développent dans les films comme elles se développent dans les livres, ce qui signifie qu’ils sont beaucoup plus forts ensemble que tout seuls. Ils ont beaucoup plus conscience, dans le deuxième film, de leurs forces particulières. Donc ils sont plus efficaces et sont capables de faire des choses plus complexes, comme par exemple le Polynectar. Et Steve a fait une sorte d’annonce en donnant des indices de certains sentiments entre eux trois, ce que je ne fais pas avant le quatrième tome. Ainsi ils deviennent des personnes légèrement plus matures aussi.

Steve: Oui, je pense que l’on voit dans la Chambre que la magie est en train de devenir une sorte de seconde nature pour eux. Et qu’en fait avec un peu de savoir ils peuvent s’attirer pas mal d’ennuis. Et je pense que l’on voit qu’ils deviennent un peu plus matures, mais c’est un savoir dangereux.

 

Comment avez-vous trouvé les enfants dans ce film ?

Steve : Et bien la première chose que l’on remarque quand on voit le film c’est que les voix de Harry et Ron ont descendu de deux bonnes octaves. Ça fait vraiment… bizarre… parce qu’on réalise qu’ils ne sont pas des mignonnes petites marionnettes. Bien sûr les enfants vont grandir.

 


Steve, vous avez dit qu’Hermione est un de vos personnages préférés. Est-ce que ça l’a rendue plus facile à écrire ?

Steve : J’aime écrire les trois personnages, mais j’ai toujours adoré écrire Hermione. Parce qu’elle… c’est un personnage formidable pour un écrivain, pour de nombreuses raisons. L’une d’entre elles est qu’elle peut exposer quelque chose merveilleusement bien, parce qu’on suppose qu’elle l’a lu dans un livre.

JKR: C’est bien vrai, je retombe toujours là-dessus dans les livres, si vous avez besoin de dire quelque chose aux lecteurs, vous n’avez qu’à le lui faire dire. Il n’y a que deux personnages pour qui on peut insérer cela dans leur dialogue de façon convaincante : l’un d’eux est Hermione, l’autre est Dumbledore. Dans les deux cas vous l’acceptez, de toute manière Dumbledore sait à peu près tout ce qui se passe… mais il est toujours plausible qu’Hermione l’ait lu dans un livre. Elle se débrouille très bien avec ça.

Steve : Oui elle est très débrouillarde. Et je pense qu’elle est aussi formidablement divertissante. Quelque chose fait que c’est tout simplement charmant et irrésistible à écrire, de par son intellect ardent couplé avec le fait qu’elle ne comprenne pas du tout comment elle affecte les autres personnes.

Est-ce que Dumbledore parle pour vous ?

JKR: Oh oui, beaucoup. Dumbledore parle souvent pour moi.

 


Comment voyez-vous Dumbledore, Steve?

Steve: Je trouve que Dumbledore est un personnage fascinant, parce qu’il semble servir des partis, je pense qu’avec sa grande sagesse vient aussi une grande expérience et j’ai toujours senti que Dumbledore porte un important et sombre fardeau ; qu’il connaît des secrets et que de nombreuses façons il porte le futur du monde de la Magie qui est défié ; et la seule façon qu’il a de garder le Mal en échec est d’être mystérieux et plein d’humour. Et je pense que c’est tout simplement parfait, il est un personnage aux multiples facettes et je pense qu’il sait vraiment quelque chose. Et venant de sa part cela ne ressemble pas à un sermon, ni à un message, c’est juste une sorte de vérité absolue et ça passe facilement. J’aime beaucoup cela en lui. C’est ce que j’aime dans les livres ; j’avais pensé que la façon d’écrire de Jo était trompeusement profonde, que l’on ne se rend jamais compte qu’il y a des messages, mais il y a beaucoup de choses exposées d’une façon très intelligente et les livres ne sont jamais prétentieux. Je pense aussi que c’est ce que les enfants aiment en les lisant.

 

Vous dites que vous n’avez pas prévu d’insérer des messages particuliers dans vos livres, qu’ils grandissent organiquement. Mais pensez-vous qu’il est important d’y avoir les bons messages quand ils finissent tout de même par émerger ?

JKR: Bien évidemment le monde de la Magie connaît le racisme. Et il est très profondément intégré dans toute l’intrigue, il y a cette confrontation avec le mauvais côté qui revendique une sorte de génocide à cause de ce qu’il ressent envers ces personnes dites de sang mêlé. Donc c’était tout à fait conscient de ma part, mais les autres messages viennent au fur et à mesure, je n’ai jamais eu l’intention d’apprendre quoi que ce soit à quelqu’un. Il s’agit davantage d’exprimer mes points de vue, jamais de m’asseoir et de décider « Et bien, quel sera le message du jour ? ».

 

Qu’elle a été la différence la plus importante entre l’écriture de l’histoire pour La Chambre des secrets et celle du premier film ?

JKR : Nous avons peut-être eu plus de contacts pour le premier film, mais nous avions aussi besoin d’avoir plus de ces contacts parce que nous établissions une relation qui dure depuis deux ans à présent, et qui va durer plus longtemps bien heureusement. Il s’agissait surtout de nous accorder. Donc c’est probablement bon signe que nous ayons eu besoin de moins de contact pour le deuxième, parce que nous nous faisions désormais confiance. J’étais très épineuse quand j’ai rencontré Steve pour la première fois. Je savais qu’ils avaient choisi cet américain, et même s’il avait écrit et réalisé un de mes films préférés, The Fabulous Baker Boys, il est… et bien… américain ! Ce n’est pas que… je sais pas… il était juste… J’étais très nerveuse à l’idée de rencontrer Steve parce qu’il était le scénariste, il allait déchirer… déchirer mon bébé. Et finalement il s’avère que je l’aime beaucoup, donc ça a marché !

 

Comment communiquez-vous en fait ? Et tous les combien de temps ?

JKR: Euh… ça dépend de ce qu’on fait.

Steve: Par hiboux.

JKR: Par hiboux en majorité, bien évidemment, et par Poudre de Cheminette. *Ils acquiescent*

 

En quoi ce film diffère du premier?

JKR: Je pense que c’était plus simple… Nous étions tous les deux face à un livre plus facile à adapter en film, non ? Je pense que le premier est épisodique, il y a des aventures individuelles et il est très haché et changeant. Je me souviens, quand on travaillait sur le script de L’école des sorciers, c’était quelque chose qui revenait continuellement, n’est-ce pas, le fait que tu ais ce genre de discrètes aventures. Et la Chambre a une structure plus linéaire, donc il était plus facile de l’adapter à l’écran, je pense, tu n’es pas d’accord ?

Steve: Oui, même si je pensais que ce serait plus facile que le premier…

JKR: Oh, alors ça s’est avéré être l’inverse ?

Steve: Et bien avec la Chambre il y a tout ce passage avec Tom Jedusor, où Tom explique tout. Et c’est toujours un défi dans un film. Ce qui est intéressant aussi avec la Chambre c’est qu’on ne comprend pas vraiment les choses qui se produisent avant que Tom n’explique tout à la fin. Donc il faut travailler dans l’optique de ce moment et espérer réussir à captiver l’audience pendant ce moment. Mais la question ne se pose pas, il avait plus… en fait il avait une intrigue beaucoup plus compliquée à dénouer.

 

Quels étaient les plus grands défis pour vous dans ce film ?

Steve: Pour moi le défi était de l’empêcher de durer quatre heures ! Honnêtement, je trouve que ce qui est magique dans ce que Jo fait ce sont les détails. Et du coup mes premiers brouillons sont toujours pleins de détails. Personnellement je pense que le plus difficile était de proportionner tout cela. J’étais très intéressé par tout l’épisode Sang-de-Bourbe, ce qui fait que c’est devenu un sujet émotionnellement intéressant pour moi dans le script. Je ne pense pas qu’il soit resté de la façon dont je le voyais dans son entièreté. Mais on a envie de donner du poids à certains de ces choses, donc c’est vraiment un défi, même si c’est surtout de la compression.

 

Jo, est ce qu’il y a eu des passages de la Chambre des Secrets qui ne reflétaient pas ce que vous avez imaginé à l’origine ?

JKR: Ce que Steve dit à propos du sujet Sang-de-Bourbe est intéressant, parce que je suis d’accord sur le fait qu’il y ait toujours la pression du temps et de l’espace dans le film, mais c’est un thème plus fort dans le livre et même s’il est présent dans le film je suppose qu’à mes yeux, quand je regarde dans le livre, le thème est plus présent et plus important dans tout la série, donc… oui.

 

Qu’est ce qui se détache le plus dans ce film ?

JKR: Il était effrayant ; j’avais toujours pensé que pour la Chambre des Secrets les gens sous-estimaient à quel point le livre était effrayant. En fait c’est le livre pour lequel je reçois le plus de plaintes. Peut-être parce que les gens sont déçus par la Chambre des Secrets et ne continuent pas à lire le reste des livres, donc je pense que c’était une responsabilité pour le film. Il y a eu des moments vraiment effrayants…

 


Les effets visuels sont primordiaux pour faire vivre la magie. Dans ce film nous avons Dobby, les lutins de Cornouailles, Fumseck, le basilic. Que pensez-vous des effets dans ce film ?

JKR: Dobby est vraiment bien, et les Mandragores… superbes. J’aime vraiment les Mandragores.

Est-ce un grand défi pour vous, Steve, d’obtenir de bons effets et de bonnes scènes ?

Steve : Non, non, c’est facile pour moi je ne fais que les écrire et les rêver… quelqu’un d’autre doit les réaliser en fait ! Mais je suis épaté de voir quelque chose comme les Mandragores qui est essentiellement du marionnettiste.

 

Lesquels étiez-vous la plus impatiente de voir dans la Chambre des Secrets ?

JKR: Parce que vous voyez ces vieux films de science fiction où ils ont des araignées et vous les fixez : elles ne font jamais peur ! Il est plus facile d’écrire une scène comme celle-là dans un roman, parce que vous pouvez les rendre effrayantes. Mais quand j’ai commencé à me demander comment on allait les voir… Mais finalement elles faisaient vraiment peur. C’était les araignées les plus grosses et les plus effrayantes que j’ai vues de ma vie.

Steve: Je me posais les mêmes questions, je me demandais… « Comment on va faire ça ? » Nous avons Aragor qui dit « Qui va là ? » en fait, vous voyez, cette araignée géante… J’ai dit : « Ca va tout simplement être hilarant. » Je riais quand je l’écrivais ! Je l’imaginais étant… enfin. Il y a une chose que l’on apprend à propos des films c’est que ce dont on est inquiet ne pose souvent pas de problème en fin de compte. Et si vous ne vous en inquiétez pas, c’est un désastre. J’ai donc trouvé ça amusant, alors que vous, vous parlez de ce qui fait peur dans le film. Je sais que ce qui a le plus terrifié mon fils dans le premier film est le livre qui se mettait à hurler quand on l’ouvrait. Je pense que c’était une situation à laquelle il pouvait s’identifier. Il aurait pu prendre un livre d’une étagère, l’ouvrir, et aurait pu y avoir un visage en train de hurler. Mais il n’a pas du tout eu peur du reste.

JKR: Mais je pense que j’ai écris malgré ça, ce sont le genre de détails que j’écris parce qu’ils me feraient peur. Je lis tout le temps et devoir ouvrir un livre qui me crierait dessus serait terrible… Et il y a une chose que j’ai trouvé bien faite dans le film, c’est le journal. A mes yeux le journal est un objet effrayant. C’est un objet qui fait vraiment, vraiment peur. Ce petit livre manipulateur est une tentation, surtout pour une jeune fille, il la tente pour qu’elle ouvre son cœur; cela n’a jamais été quelque chose que j’étais encline à faire, mais ma sœur oui. C’est quelque chose qui a beaucoup de pouvoir. Quand j’ai écris cela je n’avais jamais été dans une chat room sur Internet. Mais j’y suis allée depuis et j’ai pensé : « Et bien, c’est très similaire. » Vous tapez vos pensées les plus profondes et obtenez des réponses, et vous ne savez pas qui vous répond ! Ainsi ça a toujours été, pour moi, une image assez effrayante dans le livre et j’ai trouvé que ça rendait bien dans le film. Et vous pouviez comprendre quand il commençait à écrire, en voyant que ces choses vous revenaient, qu’il s’agissait de ce pouvoir, celui de l’ami secret.

Steve : J’ai trouvé que c’était une des meilleures choses… le fait que quelqu’un que vous ne connaissez pas vous réponde, et il y a quelque chose d’inquiétant dans le fait qu’il connaisse le secret que vous voudriez connaître et il vous invite comme un doigt qui fait signe vers le passé. J’ai toujours pensé que c’était un concept incroyablement intéressant.

 

A quel point ça a été différent de travailler sur le script pour le prochain film : Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban ?

Steve: Et bien nous venons juste de commencer, mais honnêtement je pense que ça se passera aussi bien que pour les autres. Personnellement, je sens que ce sera le meilleur film. Je pense que nous avons mieux avancé que jamais avec le script. Et nous avons encore plusieurs mois avant le début du tournage, donc je pense qu’on n’aurait pas pu rêver mieux. Je pense que le troisième pourra être vraiment intéressant.


En quoi le troisième fait partie de vos préférés ?

JKR: Oh je sais que c’est très ringard, mais je vais quand même le dire : c’est comme choisir entre vos enfants… Vraiment. Mais j’ai un faible pour le troisième à cause de certains personnages qui apparaissent pour la première fois. Lupin et Black, qui sont des personnages très importants et que j’aime vraiment beaucoup.

 

Jusqu’à maintenant vous avez collaboré deux fois avec succès, quels espoirs mettaient vous en le futur de la série Harry Potter ?

JKR: J’espère que Steve continuera à écrire les scripts, parce que je me suis habituée à lui maintenant. Continue de rester fidèle aux livres, c’est tout. De mon point de vue, j’étais obligée de dire ça, n’est-ce pas ?



J.K. Rowling et Steve Kloves, auteur et scénariste, je suis sûr que nous sommes tous impatients de voir les résultats de vos futures collaborations, merci beaucoup.  

 

 

 

Interview traduite par Célia pour UHP

 

 
 

 

 

 


Envoyez vos infos, images ou créations sur Harry Potter

UniversHarryPotter.com est un site non officiel. 

Les images et les noms relatifs à Harry Potter sont une propriété de la Warner Bros et de JK Rowling

Tous droits réservés UniversHarryPotter.com © Copyright Géraldine

 

| Faire une donation |

 

Hébergement par Free.fr

 

moldus actuellement en ligne