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 Interviews - JK Rowling : 
 

BBC Interview 2000

 

Alors, King's Cross, toutes ces gens, tous ces journalistes – quelle réception étonnante !
C'était merveilleux. C'était la meilleure. Tous ces enfants, c'était merveilleux.

 

Est-ce que c'est ça la meilleure partie de la publicité qu'on fait pour un livre comme le votre, voyager dans le pays et rencontrer les gens ?
Ce que je préfère c'est écrire, puis quand il faut faire toute cette partie un peu bizarre qu'est la promotion, rencontrer les enfants est de loin ce que je préfère. C'est merveilleux. Et les enfants pas si jeunes que ça aussi !

 

Quelle est la chose la plus étrange qu'un enfant vous ait demandé à un événement ou à une dédicace ?
Les choses les plus surprenantes sont quand les enfants me posent des questions qui révèlent qu'ils suivent mon raisonnement de beaucoup plus près que ce que j'aurais pu croire. Il y a eu un garçon qui m'a demandé à San Francisco [avant la sortie du tome trois] d'où venait Croûtard, quelle est son histoire ? Pour ceux qui ne sauraient pas, Croûtard est un rat qui se révèle en fait ne pas être un rat du tout; et j'ai trouvé ça un peu effrayant qu'il se soit focalisé là-dessus, parce que je savais dès le premier livre qu'il n'était pas un rat. Je pense que les enfants lisent les livres une douzaine de fois, et ils commencent vraiment à savoir comment mon esprit fonctionne.
 

 

Y'a-t-il un danger avec Internet ?
Internet ! Je suis allée deux fois sur Internet. Des amis à moi me disaient ce qui s'y passait et je n'étais jamais allée voir avant. La première fois, j'ai cru que je ne reviendrai jamais, c'était trop effrayant. Certaines choses qu'il y a là-bas sont vraiment bizarres. La deuxième fois où j'y suis allée quelqu'un avait crée un fansite non officiel où on pouvait être réparti, ils ont un Choixpeau Magique, et j'ai été mise à Poufsouffle. Je n'étais pas contente ! Si quelqu'un devrait être à Gryffondor, c'est moi.

 

Est-ce que ça vous inquiète de savoir que vous pourriez dire une chose dans une conversation quelque part et quelque chose d'autre dans une interview et que les gens en tirent des conclusions qui sont proches de ce que vous allez écrire dans les livres ?
Pour la plupart, les gens ont rapproché quelque chose que j'ai dit, quelque chose qu'ils aimeraient penser que j'ai dit, et quelque chose que quelqu'un d'autre a dit et qui était complètement faux, ce qui leur a fait tirer des conclusions complètement fausses. Ca arrive. Personne pour le moment n'a deviné ce qu'il allait se passer, ou même ne s'en est approché.

 

Et maintenant, le livre quatre. A quel point a-t-il été difficile à écrire ?
Pour la première fois de ma vie, j'ai pleuré en écrivant. En fait, j'ai pleuré deux fois à la fin du quatrième livre. C'est une fin intense, mais il y a une raison à cela – quelque chose de TRES important se produit. Je n'ai jamais cessé de dire que si on écrit sur le Mal il faut avoir assez de respect pour les enfants pour leur montrer ce que ça signifie. Et pas déguiser un méchant pantomime et dire, n'est-ce pas effrayant ?, alors que ça ne l'est pas. C'est la fin que j'avais prévue et j'étais très contente quand je l'ai relue.

 

Récrivez-vous beaucoup ?
Énormément. Il ne m'est arrivé qu'une fois de m'installer, d'écrire quelque chose de bout en bout, et de le laisser tel quel. C'était le chapitre dans L'Ecole des Sorciers où Harry apprend à voler. Je m'en souviens comme si c'était hier – la vieille histoire que l'on a entendu un million de fois – ma fille s'est endormie, c'était une journée ensoleillée magnifique, j'étais assise dans un café, et j'ai écrit ce chapitre du début à la fin. Et je crois que j'ai changé deux mots. C'est très inhabituel pour moi. Je crois qu'il y a un chapitre dans le livre quatre que j'ai récris 13 fois. A un moment j'ai cru que ce livre ne serait jamais fini.

 

Et à quel point le livre quatre est-il vital pour Harry dans la série des sept livres ?
Crucial. Le livre quatre est un livre très très TRES important. Quelque chose de très important se produit dans le livre quatre. Mais c'est aussi le livre central littéralement. C'est pour ainsi dire le coeur de la série, et c'est le pivot. Il est très difficile de parler des sept livres. J'ai très hâte qu'arrive le jour où quelqu'un aura lu les sept et pourra en parler en toute liberté, mais le quatre est un livre très important.

 

Je sais que vous écrivez pour vous-même et non pas pour un public cible, mais l'attente et la pression qui se construit autour de Harry doit avoir un certain effet ?
En fait, l'attente ne me dérange pas du tout – parce que je fais justice à mes lecteurs comme ils veulent lire l'histoire que je veux écrire. S'ils sont restés fidèles pendant trois livres, j'espère qu'ils veulent toujours apprendre ce qui se passera ensuite, comme moi je le vois. Il y a une autre pression quand on écrit un livre couronné de succès, comme Azkaban. Ca a été difficile parfois. Mais le poids de l'attente ne me dérange pas.

 

Le livre quatre explore plusieurs thèmes – certains que nous avons déjà vus comme les préjugés dans La Chambre des Secrets. Nous en voyons de nouveaux avec les étudiants étrangers et les personnes de parentés différentes. Est-ce que c'est quelque chose que vous vouliez explorer ?
Depuis le début de L'Ecole des Sorciers, le préjugé est un thème très fort. Il est plausible que Harry entre dans le monde avec de grands yeux : tout sera merveilleux et c'est le genre d'endroits où les injustices ne se produisent pas. Puis il découvre que ça arrive et c'est un choc pour lui. Il découvre qu'il est de sang-mêlé : pour un sorcier comme Lucius Malefoy, il ne sera jamais un vrai sorcier, parce que sa mère était d'origine Moldue. C'est un thème très important.

 

Voldemort est de sang-mêlé lui aussi...
Comme Hitler ! Vous voyez ! Je pense que les plus grands persécuteurs prennent leurs propres défauts et les mettent sur quelqu'un d'autre, qu'ils essaient de détruire. Et c'est ce qu'il [Voldemort] fait. C'était tout à fait conscient – Je voulais créer un méchant dont vous pourriez comprendre la façon de penser, et ne pas avoir juste un petit méchant assez plat, habillé de noir, et je voulais explorer cela et voir d'où ça venait. Dans le livre quatre, Harry commence à comprendre ce qui fait tourner une personne de cette façon. Parce qu'on prend des mauvaises décisions et il [Voldemort] fait de mauvais choix dès son plus jeune âge.

 

Etait-ce difficile d'équilibrer ce qui était léger et ce qui était sombre dans le livre – il y a des passages très sombres et de formidables moments d'humour. Maugrey Fol-oeil qui ne peut pas faire la différence entre une poignée de main et une tentative d'assassinat. Et une plaisanterie un peu vaseuse sur une des planètes du système solaire.
Oui, assez vaseuse ! J'étais contente que mon éditeur m'ait laissée m'en sortir avec cette plaisanterie, parce qu'elle a vraiment rit. Est-ce difficile ? Non. Mon expérience me montre que, dans une certaine limite, même quand la vie n'est pas si joyeuse, les gens continuent à rire. Dans les situations les plus tragiques. La fin du livre est très importante pour moi, parce que Harry dit qu'ils auront besoin de rire. C'est ça qui est tellement admirable chez les êtres humains, même quand ils sont dans les situations les plus terribles, il y a toujours de l'humour.

 

En quoi était-ce important de montrer des amitiés tendues se développer dans ce livre ?
Eh bien, pour moi dans le livre quatre, Harry, Ron et Hermione commencent tous à trouver leurs propres identités – ce qui signifie chacun à sa façon de faire face à ce que leurs parents leur ont imposé, ou l'école. Pour Harry il s'agit de faire face à la célébrité, lui faire vraiment face pour la première fois. Il est placé dans une situation où pour la première fois il sentira le poids de l'intérêt qu'on lui porte. Alors c'est effrayant. Ron doit gérer sa jalousie. Il est devenu l'ami du garçon le plus connu de l'année et ce n'est pas facile. Et Hermione développe une conscience politique. Oui !

 

C'est ça votre idée d'une Hermione qui se détend un peu comme vous l'aviez dit auparavant ? Elle ne me semblait pas si détendue.
Non, elle va ! C'est une fille bien. Je suis d'accord avec vous – elle n'était pas si détendue que ça dans ce livre. Mais les gens ont fait l'erreur de considérer que mes réponses concernaient le livre quatre. Il y a encore trois autres livres. Mais d'une certaine façon – elle défit davantage les règlements maintenant. Là où ses convictions sont en jeu, elle est prête à faire des choses qu'elle n'est vraiment pas supposée faire. Mais elle va se détendre. Je vous le promets. Je l'ai bien fait moi.

 

La dernière fois que nous nous sommes parlées, vous aviez dit qu'il y aurait une cousine Weasley. Elle n'est pas apparue. Vous m'avez déçue !
Je l'ai supprimée. J'en suis désolée.  Ce qui est arrivé avec le livre quatre, et une des raisons pour lesquelles il était de loin le plus difficile à écrire, une chose qui n'avait rien à voir avec Harry étant célèbre ou moi-même étant célèbre, c'est que pour la première fois mon plan s'est écroulé. J'en étais parvenue à la moitié quand je me suis rendue compte qu'il y avait une faille immense dans l'intrigue. Les deux bouts ne correspondaient pas. C'était entièrement de ma faute : j'aurais dû avoir le bon sens de l'analyser avec beaucoup d'attention avant de commencer à écrire. Donc j'ai dû enlever beaucoup d'éléments, et dans le processus j'ai bien peur que la cousine Weasley ait disparu.

 

La reverra-t-on ?
C'est possible. J'aime beaucoup ce personnage, mais l'intrigue que je dois gérer est assez complexe, donc je ne suis pas sûre qu'elle puisse être introduite ailleurs. Elle sera « le personnage qui aurait pu exister. »

 

Il est approprié que nous vous parlions dans un train – King's Cross, vos parents, toute l'histoire de Harry...
J'adore les trains – Je ne serais pas là si mon père n'avait pas réussi de justesse à monter dans un train à King's Cross – c'est là qu'il a rencontré ma mère; il l'a demandée en mariage dans un train et j'ai eu l'idée de Harry Potter dans un train. C'est tout à fait approprié.

 

Êtes-vous fatiguée que l'on vous demande où vous avez trouvé l'idée de Harry ?
Oui. Ca me frustre parce que depuis le temps on pourrait croire que j'aurais trouvé une réponse intelligente ou amusante à cette question, mais non je n'en ai pas encore trouvée ! En vérité, je ne sais pas d'où il m'est venu – il est entré dans mon esprit, entièrement formé, un petit garçon chétif, et j'ai su qu'il était un sorcier et j'ai su qu'il ne savait pas qu'il était un sorcier, et j'ai travaillé en marche arrière à partir de là. J'ai senti une incroyable vague d'excitation à la pensée d'écrire cette histoire.

 

Êtes-vous inquiète qu'il y ait un contrecoup typiquement britannique à l'encontre de Harry ?
Ca m'arrive. Bien entendu, ça ne fait que très récemment que j'ai eu à faire à la presse ou à la télévision. Je l'ai vu arriver à des personnes que j'admire. Dans une certaine mesure, je m'attendais  à ce que ça arrive avec Azkaban, mais ce n'est pas arrivé, donc je l'attends toujours.

 

Il y a un personnage dans ce livre, Rita; dans quelle mesure représente-t-elle vos relations avec la presse ?
Bien, je vais vous dire la vérité mais je doute vraiment que l'on veuille entendre cela. J'ai essayé d'introduire Rita dans L'Ecole des Sorciers – vous savez, quand Harry entre dans le Chaudron Baveur pour la première fois et tout le monde dit « M. Potter, vous êtes de retour ! », je voulais mettre une journaliste dans cette scène. Elle ne s'appelait pas Rita à ce moment-là, mais mais c'était une femme. Et après je me suis dit, quand j'ai regardé toute l'intrigue, je me suis dit que ce n'était pas le meilleur endroit où la mettre, elle serait mieux dans le livre quatre quand Harry est supposé faire face à sa célébrité. Donc j'ai enlevé Rita du premier livre et ai planifié sa venue dans le tome quatre et j'avais vraiment hâte que Rita apparaisse dans le quatre. Pour la toute première fois, mon stylo a métaphoriquement hésité à l'écrire, parce que je pensais que tout le monde allait croire qu'elle était ma réponse à ce qui m'était arrivé. Mais le fait est que Rita était prévue depuis le début. Est-ce que j'ai plus apprécié l'écrire à cause de ce qui m'est arrivé – oui, probablement !

 

Vous lui avez donné un peu plus de venin ?
De venin ? Vous diriez ça comme ça ??! Non – Je n'appellerais pas ça du venin...

 

Et maintenant le futur – Lupin reviendra dans le cinquième livre...
Vous verrez Lupin dans le livre cinq. Vous l'appréciez ? (Lizo: Oui, c'est un de mes préférés). Et un des miens. J'ai toujours été impatiente d'écrire le livre trois à cause du Professeur Lupin. Je l'adore. Oui, vous verrez beaucoup d'anciens personnages dans le cinq. Oui. Mais je ne vais pas vous dire ce qui se passe dans le cinquième livre ! Je ne fais que me remettre du stress du quatre !!

 

Et où en est le film ?
C'est en marche. Nous n'avons toujours pas Harry, ce qui nous inquiète un peu. J'ai vu certaines choses et elles paraissent incroyables. J'ai beaucoup de chance – On m'a beaucoup demandé mon avis sur comment j'imaginais les choses et ils essaient vraiment de recréer la vision que j'en ai, et c'est tellement surprenant de voir le Quidditch, ou la hutte de Hagrid, des choses que l'on avait  seulement en tête depuis si longtemps.

 

Est-ce que ça vous gêne parfois quand la presse et les gens parlent de livres pour enfants et ne parlent que de Harry Potter, sans réaliser qu'il y a toute une mine de livres pour enfants au-delà ?
Oui, ça me gêne. Oui, ça me gêne vraiment. Les livres pour enfants existent dans la presse depuis un certain temps comme dans un ghetto, quand on regarde la médiatisation des livres pour adultes. On espère que ça changera. Les gens me disent, les adultes aussi lisent Harry Potter, donc c'est un livre très universel; mais beaucoup, beaucoup, beaucoup d'écrivains pour enfants méritent d'être lus par des adultes. Ils ne sont peut-être pas aussi connus que Harry Potter, mais il y a des gens comme  Jaqueline Wilson, David Almond et Aidan Chambers qui ont gagné le Carnegie, j'admire vraiment Henrietta Brownford, mais elle est malheureusement décédée il y a deux ans. Il y a tellement d'écrivains – Philip Pullman aussi – d'écrivains fabuleux.

 

Et maintenant, vous avez dit dans une interview que Firenze, le centaure, était basé sur un ami à vous – mais nous avons à peine vu Firenze.
Eh bien, gardez vos yeux ouverts.

 

Et la prophétie du centaure à la fin de L'Ecole des sorciers..
Il reviendra – j'en ai assez dit. Tout le monde n'a pas lu le livre quatre.

 

Et Gilderoy Lockhart, un de mes personnages préférés...
Gilderoy, le pauvre, est toujours à Sainte Mangouste hôpital pour les maladies et blessures magiques, parce qu'il a perdu la mémoire. Donc je ne promets rien au sujet de Gilderoy.

 

Était-il amusant à écrire, parce qu'il est l'opposé de tout ce que vous vouliez être ?
Fantastiquement amusant à écrire. Le meilleur, vraiment. J'ai adoré écrire Gilderoy, mais maintenant j'ai Rita vous voyez. J'adore écrire Rita de la même façon que j'aimais écrire Gilderoy.

 

Tout le merchandising qui est sur le point d'être introduit vous inquiète-t-il un peu – allons-nous voir des lotions pour cheveux de Gilderoy Lockhart...
Je pense que ce serait assez amusant en fait. Est-ce que ça m'inquiète ? Oui, pour être honnête ça m'inquiète, ça m'inquiète oui. Mm, ça va arriver, ça arrive toujours avec les films – il y aura du merchandising. J'ai vu des exemples du genre de choses qu'ils font et je n'ai pas d'objection du tout. Mm, mais ça me rend un peu nerveuse, oui.

 

Bien, nous avons vu les hormones faire leur entrée dans ce livre. Allons-nous voir Harry devenir encore PLUS comme Kevin l'adolescent, vous savez *imite Kevin* 'Sirius, euh, je te déteste, je voudrais que tu sois de nouveau à Azkaban' ?
Je pense que c'est plutôt Ron qui est comme ça, non ? Ron est plus comme Kevin. Harry a beaucoup de soucis, il a besoin de ses amis – il ne peut pas se permettre de les repousser.

 

Il est délicat, n'est-ce pas ?
Il l'est. C'est un héros plutôt sensible. Et on le verra encore.

 

Maintenant je peux vous demander : y'a-t-il des pouvoirs magiques spéciaux dans votre monde qu'un sorcier utiliserait pour faire quelque chose grâce à ses yeux ?  Un peu comme...
Pourquoi voulez-vous savoir cela ?

 

Oh je me demandais comme ça.
Pourquoi ?

 

Eh bien parce que tout le monde insiste sur le fait que Harry ait les yeux de Lily Potter.
Mais c'est que vous êtes intelligente. Il y a, peut-être, quelque chose à ce sujet. Je ne dirai rien d'autre. Très intelligent.

 

Et je vais vous poser une autre question que vous ne trouverez pas intelligente du tout. La signification de l'endroit où les parents de Harry vivaient – le premier nom -- 
Godric Gryffindor. Très bien, vous êtes assez douée, non ?

 

Merci.
Je suis impressionnée. Mon éditrice ne s'en est pas rendue compte, je lui ai demandé si elle avait remarqué un lien entre l'endroit où les parents de Harry étaient nés, non pas nés, où ils vivaient, et une des quatre maisons de Poudlard et elle était assise là à réfléchir... Je ne suis pas méchante avec Emma, c'est une éditrice géniale, la meilleure. Mais elle n'avait pas remarqué ça. Vous êtes assez douée, c'est vrai.

 

Bon eh bien, cela semble être le moment idéal pour nous arrêter là tant que je m'en sors bien. Merci beaucoup pour nous avoir donné de votre temps.
De rien, j'ai passé un bon moment.

 

Et bonne chance pour la suite de la tournée.
Merci à vous, vraiment merci.

 

 

Interview traduite par Célia pour UHP

 

 
 

 

 

 


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